13 novembre 2003 : Festival Bebop’n’roll , Le Mans (72)

Posté le 13 novembre 2003

J’étais à 15h00 hier à la salle des Saulnières, pour faire ma balance et me faire interviewer par Canal 8.

Puis les Wampas sont arrivés, avec Peter Pan et Makhno du forum.

J’ai amené Didier, Makhno, Peter Pan et David « Spielberg  » au centre-ville : Didier voulait se procurer des pétards et feux d’artifices.

Yann Lodos et son assistant de l’antenne locale de France 3 nous ont rejoints à l’Arlequin, pour filmer Didier en train d’acheter tout ça, plus des boules puantes.

De retour aux Saulnières, Didier et moi avons été alternativement interviewés par France 3.

Les japonaises de Melt Banana sont arrivées.

Après avoir mangé de la pintade, les portes se sont ouvertes au public.

Beaucoup de gens que je connaissais étaient présents.

J’ai commencé mon premier passage à 20h30 pile, alors que tous les spectateurs n’étaient pas arrivés.

J’étais content d’avoir mon groupuscule de lycéens supporters au premier rang (Arthur Potel et compagnie). Il y avait aussi devant un groupe de très jeunes filles que je ne n’avais jamais remarquées, mais qui connaissaient mes paroles par cœur.

Je n’ai joué qu’un quart d’heure, et fini sur une version longue et appliquée de : « Un poutou  ».

J’ai aussi joué : « Bertrand Cantat  » pour la première fois depuis Vilnius (beaucoup d’applaudissements).

Etienne Charry était présent dans le public, avec ses deux enfants.

Puis les Melt Banana ont joué un punk énergique et haché, devant un public partagé.

Pendant ce temps Didier éclatait deux boules puantes dans leur loge.

Elles n’ont pas du tout apprécié, et se demandaient qui avait fait ça.

Je remonte une deuxième fois sur scène, pour jouer cinq chansons, devant plus de monde et d’ambiance ce coup-ci.

Ensuite un bon concert des Wampas, avec une version sans micro de : « Vie, mort et résurrection d’un papillon  »., et un final imprévu sur : « Quelle joie le rock’n’roll  », où un manceau de neuf ans a remplacé Didier au pied levé, avant de slammer comme les grands !

Les Melt Banana ne voulaient pas partir sans que Didier se soit excusé dans la tradition japonaise.

Elles ont exigés, très sérieuses et fâchées, que Didier se prosterne à genoux devant elles, le front collé au sol.

Didier, qui lui trouvait ça surréaliste et drôle, s’est exécuté.

Les Melt Banana l’ont pris en photo (mais interdisaient que David filme).

 


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