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Posté le 07 mai 2011

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109 réponses to Laissez vos commentaires

  • L dit :

    MERCI pour le beau poème improvisé sur un retour de CD.
    Laurence, adhérente à la médiathèque.

  • The dude dit :

    « Jean-Luc est mort » c’était il y a 6 ans mais il est encore là dans ses chansons, dans son recueil, dans son œuvre et dans notre âme. Que tous ceux qui le peuvent, viennent le 19 mai prochain à la Péniche à Allonnes. Foutu Ténia je pense à toi!

  • Craig dit :

    J’ai connu JLLT en 2011, par hasard, sur un forum quelconque pour dépressifs.

    Je me suis intéressé à sa vie, son parcours, via les liens sur internet.

    Une question me turlupine : s’est t il vraiment suicidé (as t il laissé une lettre?).? Ou est-ce un « accident » du au mélange alcool+medocs ?

    Car les derniers jours de son journal ne laissent pas transparaitre une intention de suicide.

    Je note toutefois qu’il s’est suicidé un mardi , juste après un week-end… En plein printemps… Je le comprends, c’est la partie de l’année la plus triste et déprimante pour un homme seul depuis trop longtemps.

    Qu’il repose en paix! Avec un peu de chance, il aura encore plus de succès post-mortem que de son vivant. Allez savoir…

  • kp^,mlk dit :

    Je vous en supplie, ne supprimez jamais ce site, je veux pas perdre ça, pour moi Jean Luc est encore ici en quelque sorte, je l’écoute tout le temps, je le lis, je communie. Je vous en supplie, c’est sérieux. Cet endroit est un mausolée.
    Je pense beaucoup à toi Jean Luc, ta musique est avec moi, tu es avec moi, partout.

    Merci beaucoup

  • Isabelle dit :

    Merci Jean-luc pour tes chansons 🙂

  • MOI dit :

    tu manques

  • Steph dit :

    Moi j’ai pas connu Jean-Luc. Une amie m’a fait découvrir ses chansons quelques mois avant sa disparition. Au début, j’ai pas accroché. J’ai détesté même. Le talent, la liberté, je déteste. La jalousie. Et puis c’est venu. Et c’est resté. Maintenant je fais gaffe. C’est à moi je le garde.

  • roger dit :

    évocation de Jean-Luc Le Ténia dans le titre « la province » de Bruit Noir, le nouveau projet de Pascal Bouaziz de Mendelson

    http://www.icidailleurs.com/index.php?route=product%2Fcategory&path=121

  • BOP dit :

    Certains t’ont suivi de tes débuts
    Et t’ont vu subitement disparaître
    lorsqu’un jour, un instant, ils te quittèrent des yeux,

    Moi je t’ai découvert il y a à peine quelques jours
    et aussitôt, me suis identifié à toi,
    me sentant enfin compris
    Avant de me retrouver seul de nouveau.

    Jean-Luc, tu n’auras jamais eu le temps de devenir vieux,
    Tu laisses en nous un profond ténia.

  • Cake dit :

    Je pense souvent à toi

  • Cédric dit :

    Il était pas con

    mais c’était quand même vachement bien imité

  • Adrien dit :

    Je pense toujours beaucoup à Jean-Luc. Il est l’âme des hommes.

  • Gabriel dit :

    Un grand chanteur, dont les paroles ont toujours su me toucher depuis des années.
    Il chantait des choses vraies et ne doit pas être oublié.

  • anthony dit :

    juste un petit message pour dire que les chansons de jean-luc mériteraient d’être sur Spotify

  • SERRAILLon dit :

    Bravo pour votre site web et merci ! Contactez moi pour plus d’infos : julien.serraille@gmail.com

  • Julien dit :

    bonjour.

    tout d’abortd un grand merci pour le travail fourni afin de tenir ce site a jour et nous permettre de découvrir continuellement de nouvelles choses.

    je suis un grand admirateur du travail de Jean-Luc. ces albums rythment nos soirées et notre quotidien. étant moi même artiste, des références a Jean-Luc sont présentes dans mon travail.

    je suis aussi membre d’une association, regroupant des espaces de création, ainsi qu’un bel espace d’exposition, dans le Dunkerquois.
    j’aimerais beaucoup y présenter le travail de Jean-Luc (dessin, clip, texte…) mais aussi lui rendre un hommage plus que mérité.

    n’hésitez pas a me contacter a fin d’échanger autour de cette idée qui me tient a coeur et de pourquoi pas organiser une rencontre.

    merci d’avance.

    cordialement.

    Julien.

  • Oreille dit :

    Merci à ceux qui continuent à entretenir ce site et nous permettent de découvrir encore K7 et chansons…
    Le tenia qui est en moi grandi chaque jour.

  • Un mec malheureux dit :

    Et même si j’devenais un mec important
    si je vendais 200000 albums à chaque instant

    je deviendrai vieux
    si tu me quittais des yeux

    je deviendrai vieux
    si tu me quittais des yeux

  • V dit :

    Que dire de tout cela si ce n’est que ce sont les meilleurs qui partent en premier…. 🙁

  • Un mec lambda dit :

    J’écris jamais sur des livres d’or, je commente jamais sur rien, j’ai surement d’autres trucs à faire et j’ai une forte tendance à m’en foutre.
    Il y a de ça dix ans, peut-être plus, je tombe sur ce titre, « les chaussettes de bébé », dans l’émission The Brain il me semble. Une hilarité plombante, ce genre de tonalité qui m’enthousiasme. Peu de temps après, un ami à moi le rencontrait par je ne sais plus quel truchement, j’étais intrigué par ce type. Et puis je n’en ai jamais découvert plus. Et puis quoi, je l’ai oublié.
    Je ne sais pas pourquoi il y a quelques jours ces chaussettes de bébé me sont revenues en tête. Je découvre alors avec excitation cette pléthore de trucs et de machins qu’il a pu produire, très bons, moins bons, mais toujours avec cette sensibilité particulière. J’ai simplement l’impression de retrouver un vieux pote perdu de vue. Quelqu’un de proche. Et je suis bien content de pouvoir rattraper le temps perdu. Quand dans la foulée je comprend ce qu’il est devenu, d’abord dubitatif, ça s’est soudainement obscurci.
    Je souhaitais juste rajouter ma note ici. Pour X raisons.
    Et remercier la ou les personnes qui gardent tout ceci intact.

  • Alski Malawski dit :

    Joyeux anniversaire Jean Luc !

  • Aaron dit :

    2 ans et tu es toujours parmi nous. Merci à Tony de faire vivre ce site et merci à Didier d’avoir repris sur son dernier album « Si tu me quittais des yeux ». On pense à toi !!!

  • M.R dit :

    Un petit message pour le gros connard qui annulait les amendes des nanas mignonnes à la médiathèque, qui pelotait les seins des nanas dans la rue, qui ne respectait rien ni personne, surtout pas lui même…

    Tu aurais du garder espoir.

  • Antoine Pech dit :

    Voici un article sur Jean-Luc, paru dans la revue Oktagonmag ce mois-ci. C’est une forme d’hommage:

    Jean-Luc Le Ténia, Jean-Luc Le Ténia

    Écoutez mes chansons, en souvenir de moi
    moi j’étais beau garçon, mais j’étais seul chez moi
    mes chansons sont en vous, elles grandissent chaque jour
    mes chansons sont les ténias de l’amour!

    Jean-Luc Le Ténia – « l’Âme du Mans »

    Oubliez tout. S’il vous plaît, c’est important. Ça pollue, les souvenirs ça vous gâte la conscience. J’ai dit « tout »: jusqu’à la voix de votre mère s’il le faut.

    Je ne vais pas vous faire le coup du « vous n’avez encore jamais entendu un truc pareil » parce que c’est faux et j’ai déjà donné en mensonges, merci. Une guitare un peu crasseuse, mal accordée, une poignée d’accords douteux en boucle : il suffit de rentrer dans une chambre aux parfums adolescents pour endurer cela.

    Mais pour comprendre il faut se souvenir parfois. Ça réchauffe aux gémissements du vent, les souvenirs, ça vous requinque. Se souvenir que Saturne régnait encore en 2005, en ce jour de printemps où nous allâmes au Mans avec mon ami Florian. Jean-Luc le Ténia, il faut le nommer car quand on ne nomme pas les gens, on les fait mourir, Jean-Luc le Ténia dis-je, mieux valent deux fois qu’une, sait-on jamais s’il a pu nous entendre la première, Jean-Luc le Ténia je répète, donne un concert au Barouf, estaminet manceau aux relents mêlés de fauve et de bière. La minuscule estrade au fond dans l’arrière-salle, laisse à peine assez d’espace à Jean-Luc pour prendre place sobrement sur un tabouret, déjà au bord du précipice. Le reste se situe entre grâce et miséricorde.

    Il y a chez cet être étrange une force qui cloue dès que l’on entend sa voix. Presque immédiatement, gênés ou joviaux, des rires retentissent chez certains. Pourtant, les chansons de Jean-Luc sont des objets tristes et aériens, jamais très volumineux. « Si tu me quittais des yeux » s’écrase comme une boule de neige contre un mur d’école http://www.youtube.com/watch?v=B1CiYfMh6IM , « Jean-Luc » est un coup de marteau sur le crâne http://www.youtube.com/watch?v=Q52D5AFNKhk, « Tous les jours » est une bulle aux reflets sombres http://www.youtube.com/watch?v=zQdCgMsEh4I, mais toutes avec leur trajectoire singulière font naître une émotion. Cette émotion est multiple pour une même chanson, mais elle est là, quelle que soit sa forme. Les spectateurs sont nombreux, il fait chaud, une jeune femme enthousiaste s’aventure sur les planches et danse devant le chanteur. Brusquement, Jean-Luc la pousse hors de sa scène à lui, et la jeune femme tombe à la renverse, si lourdement que le concert s’interrompt aussitôt. Le silence se fait car elle peine à se relever. Il y a dans cet instant une ambiguïté et de l’incompréhension. Jean-Luc Le Ténia est un punk maladroit, un marginal incompris, et avant tout un homme solitaire. Une métamorphose s’opère lorsqu’il commence à chanter, le timide médiathéquaire aux lunettes fines devient provocateur, et il revêt un masque ; à moins qu’il ne l’enlève.

    Après avoir repris la scène pour finir son tour de chant dans un déluge d’applaudissements, nous nous installons au bar avec lui. Très préoccupé par l’épisode de la chute, il est agréablement surpris d’apprendre que nous avons pris le train pour venir le voir dans cette petite ville dont il est le digne représentant d’une culture décalée. Nous l’aimons avec la même évidence que l’amour d’un homme pour une femme. Florian lui demande, après les centaines de chansons qu’il a écrites, pourquoi il n’ajoute pas un ou deux accords de guitare à sa panoplie. Je me souviens très bien du temps qu’il prend alors avant de répondre, et du contenu que je restitue :

    « Vous savez, ces 4 accords, je les connais bien. Je découvre encore de nouveaux trucs, en changeant le rythme ou leur ordre, et j’ai décidé de rester sur ceux-là tant que je n’avais pas le sentiment d’avoir tout exploré avec eux. »

    L’œuvre de Jean-Luc le Ténia est labyrinthique et simple à la fois, excessive et profondément libre, sans succès et pourtant glorifiée par Didier Wampas dans une de ses chansons. L’intimité en est la source. On retrouve une pensée vive et originale dans son journal qu’il a tenu de 1994 à 2011 ; des traits de génie parfois et sa vie, matière permanente de ses écrits, de ses dessins, de ses photographies et de ses vidéos.

    Je vous ai menés en bateau, pardon. Il n’y a pas besoin de comprendre Jean-Luc pour l’écouter. Heureux celui qui écoute, car il entend sa propre souffrance dans le bruissement des feuilles. La bouche est un cri, celui du Ténia vous happe.

    Antoine Pech, Paris, 14/12/12

  • fane dit :

    Hier soir j’suis allé voir DIdier en concert à corbie qui a cité jean luc pour l’ecriture d’une chanson et là j’dis à mon pote ba jean luc letenia j’l’ai deja vu en concert en première partie des wampas à st germain en laye c’etait génial, j’lui avait meme ecrit et recu une k7 avec je pense une pochette fait main. Je rajoute enfin a mon pote que le mec a la fin avait explosé sa guitare, c’etait con mais tellement rock… tout à fond quoi. Aujourd’hui je rentre comme un con du boulot et j’me dis tiens qu’est devenu jean luc leteniat après tout il fait tellement parti des anecdotes entre potes amateurs de concert et là je vois cette triste nouvelle sur le site… voilà donc un petit message pour vous dire de laisser ce site en ligne car a mon avis au nombre de personnes qu’il a pu rencontrer, de k7 envoyée, de correspondances échangées…d’autres tenia passeront par là.

  • Lise dit :

    J’ai connu Jean-Luc à la Médiathèque, quelques heures de vacation. Quelques mois après, il a utilisé mon prénom (avec une faute d’orthographe!)pour écrire une chanson (il m’invite au resto et finit par me violer…). Un jour il m’a offert un gâteau au chocolat que j’ai mangé dans la discothèque. Aujourd’hui, je travaille toujours en bibliothèque mais je n’ai plus l’occase de croiser Jean-Luc. Il manque à beaucoup de monde. J’ai retrouvé des CD gravés de ses chansons et je les écoute dans ma voiture, à l’abri des autres oreilles. On y trouve des mélodies superbes, de l’humour, de l’amour, de la rage un peu aussi. Et puis, sa reprise de « Life is sweet » quitte rarement mon cerveau. Pas une journée sans que je fredonne du Le Ténia. J’aurais aimé être là lors de la cérémonie de mai 2011, je n’ai appris sa mort que quelques semaines + tard, dans le journal. Je pense à ses proches, sa famille, ses amis, et leur adresse mes condoléances les plus sincères. L’homme est parti, l’écrit reste. Merci à lui.

  • L'autre mec dit :

    Je viens d’apprendre ta mort, plus d’un an après…

    On se connaissait pas, sinon de réputation, mais ça me fait tout bizarre. Ça me renvoie à notre adolescence, déjà si lointaine… A cette époque, nous étions sans doute les deux personnalités artistiques les plus intéressantes ou en tout cas les plus prometteuses, dans leur excentricité comme dans leur diversité, du lycée sinon du Mans. Je savais que tu existais, on m’a rapporté que tu savais que j’existais aussi : assez curieux qu’on ne se soit jamais parlé, non ? Ensuite on a eu des parcours bien différents, marqués pourtant par ces deux points communs : notre incapacité à vivre de notre création et notre obstination à y consacrer nos vies malgré tout. Tu es resté au Mans, j’en suis parti, nous avons chacun à notre façon marqué la vie culturelle de nos villes respectives. Au bout du compte tu as obtenu un peu plus de notoriété que moi et pour ne rien te cacher ça me fichait un peu les boules même si moi j’avais eu cette fille qui t’avait mis un râteau. Mais ça me fiche encore plus les boules les boules que t’aies abandonné avant moi !

    En attendant j’oublierai jamais ces petites BD que t’avais publié dans un fanzine aux alentours de 1994-95, qui m’avaient fait pisser de rire. Je les ai raconté des tas de fois, depuis : elle font toujours marrer les gens. « – T’as fait quoi pendant les vacances ? – Je sais pas j’étais pas là ». « – Tu fais quoi demain ? – Rien. – Ah c’est dommage : je voulais t’inviter chez moi ! ». Et aussi celle du mec avec les chaussures creepers… Lol !

    Alors voilà, on se connaissait pas vraiment mais quand-même, ça me fait rudement bizarre… R.I.P. Jean-Luc, je te dis adieu avec un vrai, sincère respect… Et une tendresse vaguement nostalgique pour ces années où le champ des possibles nous était était encore totalement ouvert. T’as lâché l’affaire un peu vite ! Je te promets de pas abandonner : mon obstination doit bien ça à la tienne !

  • Vincent dit :

    Inimitable et irremplaçable.
    Merci de la mise en ligne de l’ensemble des albums.
    C’est la conservation (et la diffusion) du patrimoine musical français.
    Que toute cette musique puisse continuer à vivre longtemps.

  • Nicart dit :

    C’est grâce à lui que j’apprends la guitare, il est tant d’inspirations, de génie… Que sa musique vive pour lui et qu’on ne l’oublie pas.

  • Une fille dit :

    Je me contente de continuer à faire vivre tes chansons en les fredonnant, en les écoutant, en les faisant encore découvrir ici & là… C’est finalement ce que j’aurai fait de mieux pour toi.
    Miss you.

  • The dude dit :

    Une année et la tristesse et l’émotion sont toujours là, intactes. J’ai toujours autant les boules…

  • Trente dit :

    Triste anniversaire…

  • troud dit :

    Une année déjà, une année avec toi dans un coin de notre tête. Tu manques.

  • Natacha dit :

    Un an que tu es parti et le manque est le même.
    j espère que tu as trouvé la paix toi l âme du Mans…

  • Anthony dit :

    Un modeste hommage des Fomblards à Jean-Luc : http://www.youtube.com/watch?v=l6oWAv8drmE.

    Et encore un autre hommage d’un de mes amis chanteurs à « Il faut que je parte du mans » et au style filmique de Jean-Luc : http://www.youtube.com/watch?v=gXQBw-sb6pY

    Kiss.
    PS : Tony, baisse pas les bras, continue la mise en téléchargement des quelques disques restants. Cordialement.

  • eut giff dit :

    Y’a pas longtemps, je me suis trompée de train, et je me suis retrouvée plantée au Mans, pour 1 heure.

    J’ai suivi les panneaux Médiathèque, et rien.

    J’ai compris qu’ils l’avaient détruite.

  • Jerem5913 dit :

    Jean Luc,

    Une grosse pensée pour toi, qui ne s’affaiblie pas avec le temps! Mes journées sont toujours rythmées par la voix et la guitare de celui qui as le sens du riff!

    Encore merci à toi!

  • Paul dit :

    Oh non !!! Nous voilà seuls de nouveau.

    • CEBIRH dit :

      J’écris ici pour dire adieu à Jean-Luc Lecourt que j’ai bien connu depuis le lycée jusqu’aux concerts, aux conversations et aux alcools que nous avons partagés. J’ai toujours cru en lui et j’ai toujours su qu’il était un génie. Lundi prochain, je vais voir Dominique A en concert et je ne pourrai pas m’empêcher de penser au Ténia qui m’avait prêté La Fossette et Si Je Connais Harry quand nous avions 17 ans. Dans ses débuts, Jean-Luc parlait souvent de Dominique A se faisant siffler en première partie de Kat Onoma. Il n’avait pas peur du ridicule car il était en mission, il était porté par quelque chose… Il voulait trouver l’ame soeur, il croyait en cette idée de l’ame soeur, alors il ne l’a pas trouvée… Sa manière de parler, de chanter, de bouger, de dessiner ou de jouer de la guitare était originale et inoubliable, c’est pourquoi il a marqué tant de gens ici au Mans. Adieu Jean-Luc !

  • titi dit :

    Entendez-vous les pleurs, des fans en furie ?

  • Alski Malawski dit :

    Tony,

    crois tu jouable d’organiser une récolte de chansons en l’honneur du Ténia? Ecrites par ses fans.

    Je pense que ca lui plairait…

    Jean-Luc si j’avais été une fille je t’aurais offert ma chatte sous une porte cochère de la rue du docteur Leroy…

    Rock & roll l’ami.

    AM

  • Retardataire dit :

    « Jean-Luc Le Ténia. Médiathèque. Poutou. »

    Sur le coup, je comprends pas la référence. Je n’ai d’yeux que pour Philippe Katerine qui se dresse devant moi en compagnie de Francis et ses Peintres. J’ai aucune idée de qui est ce mec, ce Jean-Luc. Le nom est vite oublié. Par contre j’oublie pas cette version hypnotique de « Salut à toi ».
    Quelques semaines plus tard, je tombe sur une petite nécro dans le Maine Libre qui me fait mal au coeur.
    Un certain Jean-Luc Le Ténia.

    Plus tard, tout le monde ne parle plus que de ça. Moi y compris. J’écoute sa disco. Je me reconnais dans ces chansons. Ce fameux Jean-Luc revit dans ma p’tite tête. Et puis j’me dis MERDE. Son geste ne m’étonne pas. Ces chansons annonciatrices que personne n’a pris au sérieux, ça me fend le coeur pour de bon. A mes yeux, Le Ténia claque une seconde fois…
    Au final, je crois que j’aurais préféré voir Jean-Luc Le Ténia en concert. Mais c’est trop tard. Et puis vivant, je me serais fait berner comme tout le monde.

    Ca fais chier que vous soyez mort Jean-Luc Le Ténia.
    Mais vous avez réussi votre coup :
    Vos chansons sont en moi…Et elles grandissent chaque jour.
    Hélas…

  • banal dit :

    pfff…
    si il était pas mort je le tuerais !
    on peut tous déblaterer les plus belles phrases, et les plus beaux hommages, il est plus là et comme ça il a plus rien à assumer.une bonne façon de dire merde, à la vie , à tout le monde.
    comme moi ,je me serais bien réconcilier avec lui.je l’apreciais profondément,lui aussi je pense , mais lui n’a pas voulu maintenir cette amitié.trop tard.
    remarque c’est bien , lui en vouloir de s’être claqué aténue la tristesse.la surpasse même.tant mieux.
    tout le monde parle de ses chansons (enfin beaucoup…)mais moi c’est vraiment le mec qui me plaisais, ses chansons bah bof on avait pas les même goûts. peu importe.
    en tout cas y’a une petite amertume en moi quand même, ça faisait 5 ans qu’on se voyait plus. enfoiré !j’aurais bien aimé qu’il ait les couilles de dévoiler et suivre ses vrais sentiments, en amitié, plutôt ( ou en plus) que de se noyer dans son spleen et de le mettre en musique.à moins que ça n’ait été que mes sentiments…il s’est barré avec la réponse, pas sympa !
    je mets « il » parce que il entend plus rien.alors c’est pour moi que je marque ça.je lui ai rien ecrit de son vivant, je vais pas m’adresser à lui aujourd’hui.
    mais on est plusieurs à se connaître ou à se reconnaître évidemment alors bon, je m’exprime.
    si il pouvait m’entendre je lui dirais la même chose,il comprendrait.
    je voulais rien marquer mais c’est ce que je ressens, d’autres savent maintenant…demain je serai peu être plus d’accord avec ce que j’ai marqué, je commence même déjà à me demander si je suis d’accord avec ce que j’ai mis, alors je me barre.
    à la mémoire d’un type intelligent, bouffé par la noirceur de l’existence.

  • petit coraya aka le parfum de ma femme dit :

    quel gachis… mais qu’est ce qui t’a pris jean-luc ? tu me manques.
    R.I.P.

  • Nem (Commes les trucs gras et frits) dit :

    Bonjour,

    Ici c’est le NEM qui chante une chanson hommage à son petit frere, mais lui il n’était pas mongolien juste un peu charmant

    http://dai.ly/pASawj

    RIP petit frere et bisous sur ton nez

  • francisco dit :

    Nous sommes seuls de nouveau, fallait bien qu’ça nous retombe dessus…

  • Tchorski dit :

    Jean-Luc est parti.

    Dans un épitaphe où tu présentes ta mort future, en mars 2011 dans la cathédrale du Mans, on a tous cru que tu faisais le con, comme dans tes 1999 autres chansons. Dans le fond de la classe nous les quelques cancres, on savait bien qu’en profondeur de toi, il n’y avait pas que de la pitrerie. A lire entre les lignes, on devinait bien que toi, le grand dadais, t’étais seul et t’avais mal. On ne se doutait pas que ce serait comme ça. Autant. Ce qui est triste quand on y pense, ce n’est pas tant que tu sois parti – de toute façon t’es une légende désormais – c’est que les gens commencent à s’intéresser à toi alors que t’es plus là. Star a posteriori, on parle du Lézard et de tant d’autres choses…

    On va pas ériger la médiathèque comme un monument à ta mémoire, avec une plaque dorée à l’or fin. Ce serait ridicule et tu nous en voudrais. Tu nous manques, on t’en veut mais on n’a pas à te juger, ni même à te mettre sur un piédestal, petit espace étroit et honorable, avec quatre précipices tout autour. Tu nous auras fait découvrir Daniel Johnston et tu auras eu un parcours encore plus fou que Jandek ; peut-être plus pur justement parce que ces chansons les tiennes, c’était un témoignage poignant. On était proche de toi parce que tu étais un peu de nous tous, quoi qu’on dise. Malgré que tu sois une rock’star, malgré que tu aies eu un poutou de notre Isild, tu n’étais pas éloigné de nos petites vies, on se retrouvait dans tes textes.

    Tu es une légende Jean-Luc. Elvis Presley était ton voisin, tout le monde le savait. Tu as beau avoir été le meilleur chanteur français du monde, on est proche de toi, même si quelquefois on avait du mal à se frayer un chemin au milieu des filles nues en furie. Ils ont été nombreux à voir en toi le clown que tu n’étais pas tant que ça. Ils seront encore par files entières à ne se limiter qu’à cet aspect. Après tout peu importe. Tu es seul de nouveau, alors tout ça… Tes chansons criaient la détresse, la poésie du rire était là pour emballer un message trop brut, une tristesse à laquelle tu ne voulais pas te limiter.

    Et je me console en regardant jouer les enfants
    derrière le double vitrage de mon appartement
    et le ciel est grand, et la télé en couleurs
    moi je suis tout blanc, je crois même que je pleure

    C’est une saloperie la solitude. Ça fait gamberger. Y’a pas grand chose d’autre à dire. Ton départ laisse la campagne mancelle orpheline. Il n’y a plus d’âme au Mans. On continuera de t’écouter, et de rire à ton honneur. Quand on passera à la Belle Inutile, on braillera par la fenêtre les paroles de tes chansons. C’est j’imagine ce que, de là-haut, tu attends de nous maintenant. Ce que ton geste nous apprend : plus que jamais, il faut absolument, éperdument, penser à nos proches ; n’oublions jamais de leur dire qu’on tient à eux.

    A Tony Papin,
    A Jérôme Rousseaux,
    A Didier Chappedelaine,
    A Mitch du Lez’,
    A tous ceux qui ont porté son destin. Et les fleurs pleuvent sur lui.

  • Oton dit :

    Salut Jean Luc, j’espère que tout va bien la haut et que les autorités du ciel sont indulgentes malgré une rupture de contrat sans possibilité de retour en arrière. T’étais à deux doigts de réussir ton parcours, mec.

  • Kris dit :

    Merde alors !
    Qui va dorénavant mettre des mots sur mon mal de vivre ?
    Salut, l’artiste et à très bientôt !

  • Sergei dit :

    Bonjour Tenia-mania,

    Pourriez-vous m’indiquer de quelle chanson proviennet les paroles « Je parle de toi à tout le monde, je leur demande s’ils te connaissent, et s’il y en a qui te connaissent, je leurs demande de me parler de toi ». C’est la chanson qui est dans le reportage sur Dailymotion.

    Aussi, comment se procurer tous les albums?

    Merci d’avance.

    Sergei

    • Tony Papin dit :

      Bonjour, il s’agit de la chanson « Chloé » qui se trouvé sur l’album « Un garçon sensible » (compilation CD des cassettes sorties en 2000-2001). Les albums seront progressivement tous disponibles en téléchargement gratuit.

  • olivier dit :

    j’ai appris ce matin ta disparition, et depuis, « l’air est comme de la glue » comme tu le chantais… j’ai du mal à croire que tu ne sois plus là, et une immense tristesse m’envahit. Même si je ne te connaissais pas personnellement (j’avais eu l’occasion d’assister à l’un de tes concerts à la Flèche d’or, en 2004?), tu as réussi à pénétrer mon intimité par tes chansons, ta sensibilité. Cela fait près de 10 ans que je les écoutais tes foutues chansons… à présent elles font partie de moi, vivent en moi, les « ténias de l’amour » pour te paraphraser…et me reste ce sentiment de perdre un proche, quelqu’un que j’avais l’impression de bien connaître… tes chansons , tes albums, avec ce style unique, sans équivalent sur la scène musicale française, que l’on écoute comme on lirait un journal intime toujours oscillant entre humour et mélancolie, poésie et dérision…la chanson française perd l’un de ses plus singuliers et irremplaçables artistes.
    Tu vas laisser un grand vide…

  • Alban dit :

    Il y a près de dix ans, un ami se baladait à la FNAC quand il se fit importuner par un vendeur. L’ami voulut s’en débarasser et lui en mettre plein la figure en lui demandant l’album d’un artiste inconnu dont il avait entendu parler sur une radio locale. L’artiste se faisait appeler Jean-Luc Le Ténia et l’album s’appelait « Le meilleur chanteur Français du monde ». Le vendeur conduisit vers le bon rayon mon ami qui, honteux et confus, décida que le destin lui demandait de l’acheter (l’album, pas le vendeur).

    Quelques jours plus tard, l’ami nous fit découvrir l’album. Au milieu des ricanements et autres railleries, entre « Tes sourcils » et « Les yeux marrons », j’ai ressenti rapidement une admiration pour cette personne qui présentait ainsi ses sentiments à l’état brut. Les chansons étaient drôles, mais pas comme des chansons stupides. Elles étaient drôles parce que Jean-Luc osait dire ce qu’il pensait à un moment donné. Elles étaient destabilisantes.

    Plus tard, je l’ai vu en concert pour la première fois, au foyer de l’INSA de Rennes. Et je n’ai pas été déçu. Sa première chanson a été « Et ça ne parle pas » (« Ça parle pas, une montagne ! »). Je l’ai revu plusieurs fois, toujours avec plaisir. À Rennes encore, aux Vaches au Gallo, au Mans.

    Je me suis mis à acheter ses K7, puis ses CDs. Je garde un souvenir ému du voyage d’une semaine en Angleterre avec pour unique cassette « Tous les matins ». Mon album préféré reste « Il y a des limites au romantisme », mais j’écoute encore avec plaisir une dizaine d’entre eux (« University », « Dans mes bras » — même si j’ai longtemps eu du mal avec les deux premières chansons, mais quelle reprise de « Je rêve de toi » ! –, « Hypercubisme et matière exotique », « Quand tu me prends par la main », « Ténia-Mania », « Une copine digne de ce nom »…).

    Je n’ai jamais osé lui parler. Je crois l’avoir fait une seule fois, après le concert du Mans où je suis allé. Ma seule occasion de communiquer était quand je lui écrivais pour acheter tes CDs. Ses réponses me faisaient plaisir.

    Jean-Luc a révolutionné ma vision de l’art, mais il n’était pas qu’un chanteur pour moi. Par ses chansons, il m’a révélé ses désirs, ses rêves. Ses joies, ses peines. Son caractère contrasté et humain que d’autres que moi sauront décrire avec plus de brio. « Je ne [le] connaissais pas », mais j’ai pleuré — je pleure encore, un mois après — en apprenant sa mort. J’ai perdu un ami. Il me reste de magnifiques chansons, et les regards bizarres de mon entourage quand je les écoute.

    Saleté de vendeur de la FNAC. Sans lui, je ne serais pas triste aujourd’hui.

  • Marc dit :

    Des proches m’ont parlé de lui il y a quelques années et j’ai donc eu l’occasion de découvrir sa musique et son site internet.

    J’aimerais dire que j’ai été assez fasciné par la démarche artistique de Jean-Luc qui me semble unique. Je pense qu’il a réussi à travers ses chansons et ses publications internet à s’exprimer sans artifice, sans masque.

  • Tony dit :

    Un artiste inoubliable, je l’ai connu grâce aux wampas, j’avais voulu lui commander des cassettes en 2004, j’avais seulement 13 ans et mes parents refusaient les commandes sur internet. En grandissant, j’ai pu lui commander quelques cédés, je m’identifie beaucoup à lui dans ma musique, c’est ma principale influence depuis quelques années, moi et coralie nous nous fesions ses dvd en boucle quand ils sortaient. Si j’ai un seul vrai regret depuis un mois, c’est celui de n’avoir pas pu passer un week-end chez lui avec coralie comme on en avait parlé..

    Je félicite Tony Papin pour la rénovation des rubriques du site, son entretien, et caetera, c’est du super boulot. En revanche si je peux me permettre une critique, la totalité des dates de concerts avec les informations, les poèmes, les photos, les passages télés, etc, c’est trés intéressant, mais c’était un chanteur avant tout, et je crois que ses chansons étaient sa principale priorité, je pense qu’il serait plus interessant pour sa mémoire et pour les admirateurs de mettre ses disques en téléchargement.
    Cordialement,

    RIP

  • gauthier dit :

    Et maintenant dans tes chansons il y a comme un air d’amertume.
    Et plus rien ne résonne comme avant.

  • olive dit :

    JL, ta sensibilité, ton romantisme, ton humour, ton personnage, ton existentialisme, ta singularité totale, tout ce que tu exprimais à travers tes disques va manquer ici… C’est vraiment triste de savoir que l’histoire se termine comme ça, ça rend le monde un peu plus lourd. :'(
    Tes standards vont rester mais tes groupies ne pourront plus rêver autant !
    C’est vraiment triste…..

  • Eut Giff dit :

    Cette nuit, j’ai révé que Jean-Luc Le Ténia était mort, et j’étais triste. Ce matin, je rève que Jean-Luc Le Ténia n’est pas mort, et je suis triste.
    J’aurai pas l’éloquence de tes amis, parce que je n’ai pas eu le plaisir de te connaitre, mais j’aurais adoré çà, p’tet bien que je t’aurais trouvé con.
    Tes chansons sont des trésors, ton interprétation était géniale, tes clips sont magnifiques, enfin bref c’est moche.
    L’amour, putain, mais il était partout autour de toi, dommage que tu l’ai accroché là où il ne pouvait pas briller.
    Maintenant tu vas te faire piller, et c’est tout ce que tu mérites.
    Hasta luego

  • Marc dit :

    Un génie, ie, ie

  • Je viens d’apprendre. Finalement, C’aura été le chanteur récent que j’aurai le plus écouté (avant Dominique A, David Lafore …), pas pour les blagues, mais pour les sentiments, les mélodies et aussi la voix. Sur l’autoroute en voiture, notamment, ç’était parfait. Et puis plein de contradictions intéressantes, extrèmement rares, réconfortantes et apaisantes pour les autres, apportant un peu de confusion là où il y en a besoin: populaire/indé, cultivé/grossier, narcissique/généreux, mégalo/modeste, beau/laid, comique/romantique, .. Bon courage à tous ceux qui le connaissaient.

  • Dernière admiratrice dit :

    J’ai longtemps hésité avant de déposer un message : il s’agit du site de Jean-Luc Le Ténia, le chanteur, alors que j’ai surtout connu Jean-Luc Lecourt, l’ami. Malgré cela, j’écris quand même quelques lignes, parce que je n’ai pas pu me rendre à la cérémonie le 12 mai et que j’ai quand même envie de lui rendre hommage.

    Je ne l’ai jamais vu en concert, je ne l’ai pas connu optimiste et déjanté, je n’ai pas partagé ses années d’ascension, mais j’ai passé du temps avec lui ces dernières années : on allait au Lézard ou au Barouf où on buvait des « 16 » et il trinquait « au rock’n’roll et à la chatte », on a été au cinéma, au resto, se balader au Mans ou dans la campagne sarthoise, passer des fins d’après-midi à la Gèmerie, il m’a offert le DVD d’un film de Desplechin (évidemment !) pour mon dernier anniversaire, m’a montré ses albums photos, me disait toutes les semaines que le mardi suivant il allait arrêter de fumer, il se plaignait de sa « bedaine » tout en refusant de faire des efforts pour s’en débarrasser -il était même fier de manger et boire n’importe quoi.

    On avait rigolé une fois en voyant que Daniel Johnston remerciait son chat dans un de ses albums, on s’était prêtés et conseillés des livres et des films, tu étais amusé par le smiley dessiné sur la gommette de ton casier à la Médiathèque, tu avais voulu changer la house toute déchirée de ton clic-clac mais celle que tu avais commandée n’était pas à la bonne taille, je me moquais de ton nez qui sifflait, tu t’obstinais à vouloir me qualifier de gothique et de « dernière admiratrice », tu disais que tu étais le meilleur et que les gens étaient trop bêtes pour le voir, tu avais cassé au bout de quelques jours un porte-clés que je t’avais offert, tu m’avais donné un des trois escargots qui décoraient ta bibliothèque, etc.

    L’année dernière, tu avais voulu m’emmener en vacances à Lacanau, mais je ne pouvais pas, alors tu avais dit que ce serait pour l’été prochain -cette année-, mais cette fois-ci, c’est toi qui ne peux pas…

    J’ai été contente de te connaître.

  • Ibn al Rabin dit :

    Mince, je me sens triste depuis que j’ai appris sa mort. Pourtant je le connaissais pas personnellement. J’espère que ses enregistrements ne se perdront pas. J’aime beaucoup ce qu’il faisait. Je sais pas quoi dire et je sais pas si ça sert à quelque chose de dire quoi que ce soit, mais bon.

  • Eric dit :

    Tu es partis, il nous faut faire avec,c’est compliqué.
    Il est toujours façile de dire que l’on appréciait une personne une fois quelle n’est plus là, mais je t’appréciais vraiment, le plaisir d’être avec toi au boulot.
    Tu nous manques Jean Luc ils nous faut faire avec mais pas simple.
    Merci pour ces instants de franche rigolade cela me faisait vraiment du bien .
    Salut à toi l’Artiste ….

  • troud dit :

    Je t’ai découvert Jean Luc Lecourt lorsque tu nous donnais tes illus’ pour le fanzine Bazars, j’avais alors découvert un trait sensible, sincère, doté d’une grande poésie…Je t’ai ensuite découvert Jean Luc le Ténia, auteur dérangeant, parce que tu me touchais au coeur, tu me mettais mal à l’aise parce que tu avais raison. Tu avais compris bien des choses avant les autres. Tu m’as sorti des trucs parfois durs en pleine tronche sans prendre de gants, et j’ai apprécié ta franchise qui fait cruellement défaut à bon nombre. Tu as su me pousser en avant pour bien des choses. J’étais comme un gamin lorsque je t’ai annoncé mon entrée à Psiko, car c’est à toi que je voulais le dire en priorité. Tu étais généreux, tu nous aimais, tu nous le faisais savoir à ta manière. Rien ne sera plus vraiment comme avant maintenant, tu étais un de ces êtres rares comme je les aime, je n’ai pas fini de te pleurer, @ plus mon grand, j’avais encore tant de choses à te dire, mais maintenant c’est trop tard. Alors tout simplement, merci et…
    je t’aime.

  • Théo dit :

    Tout çà… Pour lui et pour d’autres… C’est à cause de vous les filles, ou les femmes pour celles qui en sont. C’est de votre faute. Vous ne méritez que d’être avec des mecs qui vous ressemblent : des connards de merde. Sans substances. Bande de pauvres capricieuses insatisfaites. Vous êtes des peinibles.
    Son art à Jean-Luc, n’aurait-il été que cris d’alarme. Tu paraissait pourtant entouré. Tu semblais avoir une vie sociale animée. Il semble que les gens d’estimaient. Ca fait chier.

  • Elise dit :

    En novembre 2003, Jean-Luc Le Ténia s’est essuyé la bite avec une serviette destinée à la loge d’Olivia Ruiz. Désolée Olivia…
    Jean-Luc était un mec bien. A l’époque je m’étais fait larguer, et pour me consoler il m’a envoyé une jolie photo de lui tout nu. Ça m’avait beaucoup touchée.

  • Hung dit :

    J’ajouterai ce premier(?) concert parisien au Charbon où j’ai pu découvrir ces chansons remplies de prénoms de jeunes femmes, d’échecs perpétuels, de rages enfantines traduites en mots d’adulte – voire en hurlements d’adulte. Un concert où, attablé avec Joseph Racaille, on attendait un journaliste qui je crois n’est jamais venu.

    Pour toi, j’ai posé une demi-journée à l’époque pour emballer tes cds promos dans des enveloppes à bulles puis aller les poster à la presse. De mémoire, il y a eu un papier dans Elle et pas plus d’une demi-page dans Technikart ; mais c’est que les autres étaient bêtes.

    On ne correspondait pas beaucoup, mais tu étais le seul copain que j’avais qui aussi aimait Maria McKee. Maintenant je n’en ai plus aucun. Je t’ai acheté quelques K7 et cds par la suite, je n’ai jamais vraiment aimé ta période synthé sans oser te le dire, j’espère que ça ne te vexera pas – tu sais je suis très critique avec mes idoles.

    La dernière fois qu’on a du se voir en vrai, c’était il y a vachement longtemps je me rends compte, ça devait être au Zèbre. En rentrant tous les deux vers le métro on a insulté (enfin surtout toi) trois pétasses qui avaient jacassé pendant tout ton concert, et c’était très con mais ça faisait beaucoup de bien.

    Je m’étais toujours dit que je viendrais te faire un coucou à la Médiathèque si un jour je venais en visite au Mans, et j’aurais également aimé pouvoir assister à la cérémonie cette semaine, mais j’ai beaucoup pensé à toi.

    So long, Jean-Luc.

    • que les anneaux du ténia t'enserrent dit :

      Cher Jean-Luc,

      J’aimais beaucoup tes chansons. Lorsque je t’ai vu en concert la dernière fois au zèbre en 2004, tu avais effectivement insulté 3 filles qui avaient parlé pendant tout ton concert et une des 3 s’était avérée être la blonde de « un gars, une fille »(de mémoire tu lui avais crié « va te faire enculer, salope »). Après ça, nous avions bu des bières en discutant dans un bar assez tard, puis bourré, tu avais tenté de sortir avec ma copine. Tu étais quelqu’un d’entier. Tes chansons et toi allez beaucoup nous manquer.

      • Manu dit :

        C’était bien au zebre et bien la fille de un gars une fille. Et j’etait la aussi pour boire une biere dans ce trocson au bout de la rue. C’est le seul concert que j ai vu de A à Z de mon frêre. Je suis touché par tout vos témoignages qui nous livrent des tranches de sa vie. Pour moi qui n’etait pas son fan, ni pour l’homme ni pour sa musique que je n ai pas sus aprécier, il manque tout simplement à l’appel chaque jour qui se lève avec l’impression de se réveiller en pleurant. Tu me manque va savoir pourquoi…

  • ignatus dit :

    J’ai été très touché par tous ces messages. Jean-Luc craignait toujours de n’être pris que pour un « rigolo » et ils montrent qu’il avait vraiment touché des gens à travers ses chansons. J’ai été très ému de le voir dans ce cercueil, silencieux. J’ai pensé à tous ces moments incroyable de poésie suréaliste auxquels j’ai eu la chance d’assister (le Lézard, la Flèche d’Or, la Guinguette Pirate, chez moi … !). J’ai été ému aussi de retourner dans ce Lézard où je l’avais vu en concert pour la première fois et où ses amis étaient réunis, des mecs bien, visiblement. J’ai dans la tête depuis une semaine maintenant « Seul de nouveau ».
    Jean-Luc, j’ai été content de croiser ta route, même si elle a été un peu courte à mon goût.
    ignatus

    • Une fille dit :

      Moi aussi tous ces messages me touchent même si peut être (et moi la première) nous nous manifestons trop tard.
      J’espère que ces messages permettront à toutes celles & ceux qui souffrent aujourd’hui de sentir qu’ils ne sont pas seuls et que quelque part au Mans, à Paris ou ailleurs quelqu’un d’autre ressent le même manque, est dans la même incompréhension et d’un coup se met à sourire pour un souvenir drôle, décalé, à l’image de Jean-Luc et puis d’un coup le fou rire nerveux, incontrôlable et pas du tout à propos mais si bon …

  • nicolas dit :

    Bonjour

    Je suis tres triste d’avoir appris sa mort. J’ai désérté le Mans depuis quelques années, mais je le suivais un peu via se blog. Il y a quelque chose qui m’étonne, a l’époque ou j’habitais je le croisais au lavaumatique rue national, a la médiathèque.J’ai toujours sus qu’il était pas heureux,frustation de ne pas ètre le chanteur qu’il voulait etre,frustration pas rapport au femmes(dans le reportage, et ces chansons cela se ressent, frustration du temps qui passe. sur les dernieres photos on voit qu’il a pris beaucoup de poids.

    Je m’intérroge, a ne pas vouloir grandir, a etre conforté pars son entourage dans cet état la.Il y avait t’il une autre issue possible

  • une fille dit :

    Ca y est je t’ai dit un dernier aurevoir.
    je pensais que ma peine serait moins forte si je pouvais une denière fois de dire adieu mais j’ai l’impression inverse.
    Où que tu sois si tu as vu ta cérémonie elle t’aurait plu comme on en avait parlé la semaine d’avant ton décès tu as eu la belle cérémonie qu tu souhaitais, j’étais là ainsi que de nombreux colègues,ami(e)s et famille.
    Ce fut très émouvant et éprouvant, je crois qu’il faudra du temps comme tu le dis dans ta chanson il y a un après Jean-luc mais pour moi c’est trop tôt.
    J’ai encore cette impression bizarre le matin quand je me lève que je vais te voir au boulot et dès que j’arrive c’est la grande déception.
    je ne sais pas pourquoi c’est si dur et pourquoi je n’arrive pas à accepter ta mort.
    Je suis restée comme une idiote devant le corbillard sans pouvoir patir impossible de me résigner à te dire définitivement adieu et puis j’ai suivie le mouvement à regret.
    Maintenant tu reposes en terre, soit heureux Jean-Luc Trouve enfin la paix on se retrouvera un jour,peut être!!!

  • PMC dit :

    Adieu, et merci pour toutes ces chansons qui resteront.

  • Une fan dit :

    Je ne serai pas là aujourd’hui pour te dire un dernier au revoir, mais à distance, je pense à toi, et à tes proches à qui tu vas laisser un vide immense.
    Ta musique va nous manquer, elle a bercée quelques années de ma vie, j’aimais tes poutoux, tes chaussettes de bébé…
    Repose en paix mon jean luc, le souvenir des petits moments passés avec toi resteront dans ma mémoire.

  • fredoloco dit :

    Juste merci! Et le reste nous appartient, mille poutous et flotte tranquille bercé de nymphes et de naïades convaincues je l’espère!

  • le vieux thorax dit :

    Mince, j’aimais beaucoup ce chanteur,
    un musicien et un personnage remarquable.
    R.I.P.

  • un ami dit :

    Tu vas laisser un vide immense , salut vieux.

  • David Glaser dit :

    Il a rejoint « Bougetou » en homme libre, en artiste magnifique, en vraie signature dans ce monde d’anonymes frustrés. Au lycée Bellevue, les récréations et pauses déjeuners interminables ont, après ma rencontre avec Jean-Luc, pris une tournure beaucoup plus enthousiasmantes, on a beaucoup refait le monde de la musique, du rock indé, on a fait connaissance ensemble avec Dominique A, on lui trouvait vraiment quelque chose de spécial à celui-là. Je me souviens d’un concert, le tout premier de Jean-Luc sur scène dans un tremplin rock du caveau, il n’avait jamais pensé mettre un pied sur scène et je lui avais dit qu’un ami cherchait des groupes originaux pour ce radio-crochet, j’ai encore la cassette… il avait mis la salle sens dessus dessous tant ses saillies verbales visaient juste, au coeur et au slip, son attitude sur scène avait quelque chose de bien peu conformiste mais il était vraiment dans un autre monde : Noir Désir et autres Negresses Vertes pouvaient bien avoir eu aussi un passé anticonformiste, ce n’était rien en comparaison avec ce que Jean-Luc a pu proposer par la suite dans son cursus. Refusant d’être arriviste, acceptant de rester dans la marge comme les Wampas, ne prenant l’ascenseur « universaliste » et économique juste parce qu’il n’y avait pas de thunes à faire avec la musique quand on s’appelait le Ténia.

    Je me souviens de cette décharge d’énergie dans un concert de « punks à chiens », il n’était pas à sa place mais finalement il était plus punk que toute la salle réunie, canidés affamés compris… avec lui il n’y avait rien de déguisé, de travesti. Je me rappelle du Jean-Luc dernièrement vu à Paris en première partie d’Ignatus, un de ses bons copains de galère, il avait cette flamme, cette énergie du désespoir… et ce sourire narquois. Je l’aimais beaucoup même quand il exprimait tous ses défauts, son envie maladive d’être compris par les femmes et par les autres sans toujours parfois avoir le logiciel pour y arriver, son incapacité à juguler des tensions créatrices tellement débordantes (animateur de radio, je me rappelle l’avoir invité à interviewer Miossec et le chanteur n’avait pas paru très enthousiaste à jouer le jeu face aux questions étonnantes de Jean-Luc… mais c’était tout à fait Jean-Luc cette prise de risque artistique permanente, ce côté situationniste qui lui collait à la peau jusqu’à l’épuisement). J’avais envie de travailler avec Jean-Luc dans Radis Noir tellement je trouvais son fanzine intéressant, j’avais envie de revoir des concerts de la médiathèque du Mans avec Mathieu Champs, un bon clarinettiste, j’avais envie qu’Ignatus ne soit pas le seul à reconnaître son talent dans les labels indépendants français… mais Jean-Luc ne cherchait pas à plaire, il plaisait – autant qu’il agaçait – parce qu’il était lui-même, je le remercierai toujours même après cette mort tragique pour m’avoir ouvert à autre chose que le milieu de la route.

    Que son âme mette un peu le bordel au Paradis, je suis sûr qu’il y aura un bon public.

    J’embrasse ses amis, sa famille et ses fans

  • bob dit :

    De nos jours faut se flinguer pour que les gens te disent qu’ils t’aiment et que tu leur manque.

    Monde de merde.

  • auditrice anonyme dit :

    je suis triste.
    repose toi bien.

  • LA MORT

    Lorsque claquera la Porte, s’ouvrira le grand show cosmique.

    Effrayant, inouï ou intime et serein selon l’imagination, les craintes ou les espérances de chacun, le passage ne sera finalement qu’une formalité.

    Au-delà de la pourriture, la Lumière.

    L’atroce, l’immonde, l’épouvantable pourriture est l’ultime illusion à chasser, le dernier piège à éviter, la suprême insignifiance à mépriser. Une fois le cadavre sous la stèle, le spectacle doit continuer. Après les horizons bornés du temps, l’Éternité. Qui n’est rien d’autre que l’affranchissement de la conscience d’un cadre physique, matériel, la libération de l’esprit des limites d’une durée linéaire.

    La mort est une aventure à vivre, une expérience unique à ne manquer sous aucun prétexte. La mort, voyez-vous c’est aussi l’humour.

    Nos restes que dévore le ver et que corrompt la fange ne sont qu’inoffensives grimaces de la matière. Et le marbre recouvrant nos os, qu’un masque grotesque. Rien que des drôleries puantes. Pas de quoi élever des autels, et nul besoin non plus de les conserver dans des bocaux ou de les embaumer. Chaque destinée est un trésor autrement plus intéressant que ces puériles poteries funéraires.

    Un homme qui meurt laisse tout derrière lui, c’est une banalité de le dire. Pourtant, la plupart des gens follement attachés à ce qui est périssable s’acharnent à accumuler passionnément des biens temporels. Peut-être à travers ces possessions ont-ils l’impression de prolonger, densifier leur existence… Châteaux et or, qui ne sont qu’assemblages d’atomes voués à de perpétuelles transformations et recyclages -même si c’est à l’échelle géologique-, châteaux et or disais-je contempleront du haut de leur immuable indifférence leurs maîtres lorsque ces derniers seront étendus au fond de leur cercueil. Envers ceux qui leur auront manifesté de chaleureuses affections, les objets se montreront bien ingrats à l’heure du grand départ…

    Aussi, préférons un sage et relatif détachement à l’égard de la matière. S’enchaîner à ce fardeau de poussière, c’est s’embarquer pour le grand Ailleurs avec d’amers mirages. Le dépouillement matériel libère l’esprit, allège le coeur.

    L’existence terrestre est l’apprentissage grandeur nature de l’Homme et sa dépouille en route pour le cimetière, le point limite entre deux extrêmes. Derrière, la misère. Devant, l’infini.

    Nul ne connaît la mort, personne n’a jamais côtoyé le Mystère, aucun vivant ne peut dire un mot de ce qui se passe dans la tombe mais tous ont l’intuition d’un endroit sans limite. Même les plus sots, les plus noirs, les plus incrédules, les plus obtus, les plus lourds des esprits ont cette intuition.

    La tombe n’étant que le promontoire de l’infini, répétons-le, le grand show doit continuer…

    Raphaël Zacharie de IZARRA

    PS :

    Le suicide est un acte grave qui engage toujours l’intéressé, à ses risques et périls… Jean-Luc, quelle que soit la raison de ton acte, je ne l’approuve pas.

    • encore une autre fille dit :

      On ne te demande pas de l’approuver juste de respecter son choix.

      Jean-Luc c’était quelqu’un de bien on a travaillé ensemble, on était collègues mais pas amis quoique !!!
      On était un peu plus que des collègues même si je ne te l’ai jamais dit, toujours du mal à exprimer mes sentiments.
      Je me retrouve en toi en quelque sorte j’exprime plus facilement ce que je ressens dans mes écrits mais que je ne publie pas et que je ne chante pas.
      On a parlé de tes souhaits après ta mort peu de temps avant que tu nous quitte!!!
      Que de regrets et si c’était un appel au secours que je n’ai pas compris? Avec des si on refait tout un monde alors je pense que tu avais décidé que c’était le moment et que rien n’aurais pu changer ta décision.
      Pourtant j’aurais tellement voulu que tu t’en sorte que tu trouves enfin un sens à ta vie, que tu sois enfin heureux car tu le méritais vraiment.
      Tu m’as souvent tapé sur les nerfs mais tu m’a fait rire aussi souvent même plus :tu vas me manquer, tu me manques…
      J’espère que tu as enfin trouvé la paix toi Jean-Luc que je n’oublierais jamais tu es parti dans la douleur devient notre ange ou notre bonne étoile!
      Jeudi je viendrais de dire adieu je crois que c’est jour là que je vais vraiment prendre conscience que tu ne reviendras pas comme tu l’as si bien décrit dans ta chanson « Jean-luc est mort ».
      Tu ne peut pas t’imaginer à quel point tu était quelqu’un d’irremplaçable, aujourd’hui mon premier jour de travail sans toi fut une journée très éprouvante je n’ai pas pu te croiser et te dire comme tout les jours »salut jean-jean » non plus jamais je ne pourrais te parler plus jamais tu ne pourras me dire des mots gentils avec ton sourire et des yeux pétillants qui te caractérisait.
      Tu me manques !!!
      au revoir l’âme du Mans

      • Sans vouloir jouer les psychologues de foire, il me semble que ses appels au secours que vous évoquez transparaissaient à travers son oeuvre : ses chansons, ironiques et désabusées, n’étaient rien d’autre que des cris de détresse lancés à la face du destin. Ou, plus intimement, à l’attention de son entourage.

        Respecter son choix dites-vous ? Chacun est responsable de ses actes certes, cela ne signifie pas pour autant que Jean-Luc ait fait le bon choix. Je trouve regrettable cette fin volontaire et je ne vois pas au nom de quoi je m’interdirais de manifester mon sentiment sur cette question grave…

        Raphaël Zacharie de IZARRA

    • Gerson dit :

      tiens, il pousse toutes sortes de moisissures sur un cercueil. Mais comment un ridicule asticot moralisateur du XIXe siècle a-t-il pu se développer sur le corps du chanteur le plus moderne du XXIe? Mystère…

    • 30DN dit :

      IZARRA ton soit disant besoin de clamer une vérité dont personne n’a rien à carrer n’est qu’un prétexte pour aller vomir ta publicité virale pour tes textes sur tout les articles relatifs à la mort de Jean-Luc sur le net. Ce n’est pas un hommage que tu lui rends, c’est de l’auto-promotion la plus crasse.

      Laisses nous notre Jean-Luc et retourne écrire sur tes blogs que personne ne lit.

  • une autre fille.. dit :

    j’ai chanté avec toi lorsqu’on avait 16 ans. C’était drôle, je ne sais plus pourquoi on n’a pas continué. On est partis en vacances ensemble en camping au lac de Marçon, t’as bien dû en faire une chanson! Je te trouvais attachant et tu méritais bien plus. On s’est revus quelques années plus tard. Témoins informels d’un mariage, on a passé la soirée à rire, c’était vraiment chouette. Je suis un peu glacée car nos derniers échanges écrits, après s’être longtemps perdus de vue, ont été vifs… A la vue de tes derniers clips, dont certains ressemblaient clairement à des appels au secours, je me suis demandée ce qu’il fallait faire.. Nous n’étions plus des proches, je n’ai rien fait, si ce n’est m’engueuler avec toi sur facebook… J’écoute ton CD en boucle, je t’ai toujours trouvé talentueux et je constate que je ne suis pas la seule! J’espère que tu as trouvé la « paix »…

  • joycelita dit :

    jean luc ,croisé presque tous les matins bd oyon sur mon vélo de factrice et lui sur son vélo de jean luc , un sourire esquissé à l’entrée de la bibliothèque , une discussion sur les gens , leur caractère , un sourire en repartant de la même bibliothèque, un énigmatique personnage , des chansons qui ne me parlaient pas forcément , un clip troublant sur l’enterrement …. et finalement quelqu’un de timide , calme , réservé qui ne laissait pas indifférent … un ange passe

  • kevin d. dit :

    un grand poète s’éteint…merci pour tout

  • Triste dit :

    Jean-Luc va terriblement me manquer, c’est vraiment moche… On parle de tout mais surtout de rien et on se rend compte qu’on a oublié de dire l’essentiel…

  • xavier dit :

    « C’est vivant qu’il faut aimer les gens ».
    Je garde de Jean-Luc le souvenir d’un concert mémorable, un public consterné et un débris de sa guitare pulvérisée sur scène.
    Même mort on l’aimera encore…

  • Shoky dit :

    So long Jean-Luc, je dis adieu, par ce biais, à mon vieux copain d’enfance, trop rarement recroisé depuis lors, pourtant, de temps en temps, au détour d’un comptoir ou d’une borne à CD.
    Je n’oublie pas que tu es le premier à avoir lu mes textes, à les avoir critiqué, apprécié et encouragé. Mes premières nouvelles, mes premiers scénars, sans toi, il est très vraisemblable que je n’ai pas continué. Merci mon pote et dis bonjour aux étoiles de ma part.
    Tchô
    Shoky (ou JB, comme tu préfères)

  • Briss dit :

    Fallait que ça sorte, apparemment, une dernière chanson qui donne un autre goût à toutes les autres. Les étoiles tournent autour de toi, Kurt t’a trop envoyé de bouts de cervelle. Tu m’avais dédicacé des chaussettes, à Nantes, en première partie des Wampas, on avait fait 200 bornes pour vous voir, il y avait deux jeanluquettes en paillettes sexy. Tu m’as plus appris sur le rock and roll que tous leurs dicos à la noix. Tu étais plus trash que Sepultura, plus vaillant et éloquent que Guy Debord, plus showman que Claude François, plus profond que Nietche, mais aussi plus désespéré que Marilyn, et plus jusqu’auboutiste qu’Hemingway… Tu es beau Jean-Luc, et jusqu’à ma mort à moi, que j’espère dans longtemps, ton aura brillera dans mes yeux, aux côtés des Grands, vivants ou morts, on s’en fout. Que tu le veuille ou non, tu restes, figure toi !

  • Une fille dit :

    Ta capacité à vouloir tout détruire pour garder l’essence de ce que nous sommes de ce qui fait que nous sommes tous différents et pourtant si semblables.
    Ta façon de t’enfermer limite ermite même comme certains qui t’ont connu le racontent.
    Ta soif d’apprendre, ta colère envers Henri Salvador, le cannabis et que sais-je encore … il y a tant de chansons que je dois découvrir encore …
    Ton apparente exubérance et ta timidité notoire. L’un n’allait pas sans l’autre.
    De toutes les personnes qui te pleurent aujourd’hui il en manque une. Celle dont tu ne parles pas. Celle dont tu n’as pas voulu ou peut être que c’est elle qui n’a pas voulu.
    Cette fille que tu as tant décrié. Cette fille dont tu ne voulais pas, et pourtant cette fille qui te manquait terriblement.
    Je ne suis pas celle là, je ne suis qu’une fille parmi d’autres. Et voilà ce que je voudrais ajouter à tes commentaires que tu nous as laissés en vidéo.

    Que nous te remercions infiniment pour ce que tu nous laisses en chanson, tous tes messages, tes interviews, les souvenirs d’un concert, un bout de conversations, un échange de mails …
    Sony est plein de reconnaissance envers tes K7 car grâce à toi on a eu très longtemps, voir certains ont encore, des lecteurs de K7 et des walkmans qu’on doit faire réparer régulièrement.
    Nombreux sont ceux qui constatent que tu vas leur manquer et pas qu’à eux.
    Tu vas aussi manquer à tous les fan d’anti-flok.
    A toutes les filles qui avaient pour toi cette fascination qu’on a envers les mauvais garçons en se disant que si si on serait capable de faire changer les choses et de transformer le crapaud en prince.
    Tu te décrivais comme un monstre, tu sais que parmi nous il y en a qui ont toujours aimé les monstres?
    Et encore mieux, ou pire tout est une question de point de vue, tu te décrivais comme un monstre d’érotisme. Alors ne t’étonnes pas qu’on soit si nombreuses aujourd’hui à te pleurer. Peut être même que certaines regretteront de ne pas avoir été plus loin avec toi.

    Une chose m’a fait rire. J’avais presque oublié ça mais … tu avais cette réputation de toujours séduire et forcément quand c’était les petites amies des autres ça passait moyen. Je trouve ça drôle car malgré ce moment tragique malgré tout ces évènements, on se souvient de cette manie. Et là il y a une chose que tu nous as laissé : ta légèreté. Quel plaisir de pouvoir oser te traiter de con parce que tu énervais les copains dont tu draguais les copines.
    Autre trait de caractère notoire tu étais maladroit apparemment car Versailles et son 110M² s’en souviennent encore… j’ose espérer que toutes les crasses que tu as vécu ici bas t’ont permis d’atteindre la pureté qui caractérise les anges.

    Une chose ne me fait pas rire. Toi qui disait qu’il faut garder l’espoir parce que le printemps revient, le beau temps revient …
    Mais il faut garder l’espoir et l’amour reviendra, le sourire et l’allégresse aussi.
    Il faut toujours y croire et nous aurons envie de danser et de chanter pour toi à nouveau Jean-Luc Le Ténia
    Il faudra y croire très haut et très fort parce que désormais tu ne nous reviendras plus,
    Il faudra y croire encore plus haut et encore plus fort car désormais Jean-Luc est mort.

  • Frédéric dit :

    Je ne connaissais pas tes chansons, je viens de regarder un reportage sur toi, cela m’a beaucoup touché, tu étais un vrai personnage, authentique, vrai, hyper sensible et fragile. cette chanson ou tu dis « Je parle de toi à tout le monde, je leur demande s’ils te connaissent, et s’il y en a qui te connaissent, je leurs demande de me parler de toi » je trouve cela magnifique !
    frédéric

  • ff. dit :

    « seul de nouveau » peut être la chanson la plus simple et la plus poignante que j’aie entendu. Elle ne m’a jamais quitté.
    Tu vas nous manquer Jean Luc.

  • Bodereau dit :

    Cette disparition est terrible pour beaucoup de raisons. Je suis triste. Il manquera à beaucoup.

  • Sebouze dit :

    Tu va me manquer Jean Luc …

  • fabien mousse dit :

    Je suis triste parce que tu étais bon.

  • MKS dit :

    Cette disparition est tragique, Jean Luc le Ténia était indispensable. Ce maigrelet (même s’il avait visiblement pris un peu de poids) toujours entre émotion, colère et dérision, me faisait marrer, m’interpelait, j’ai parcouru son diary durant des années, et puis il était émouvant avec sa loose perpétuelle, le truc que si j’en supportais le dixième, je serais déjà fatigué en me levant. Je retiens autant de lui cette sacrée scoumoune que l’approche prolixe de l’écriture qui le caractérisait. J’ai adoré ses chansons à en user mes K7 en quelques mois, et puis j’adorais l’intellectuel un peu bizarre mais tellement charmant qu’il était. Je resterai toujours comblé par son écriture comme banale et enfantine mais d’une intensité poétique exceptionnelle ! Et puis le Ténia parlant des filles, c’est tout un monde, le sien ! Jean Luc, quand on a roulé ensemble, tu a pris la mauvaise direction avec ta R5 rouge et t’as jamais trouvé la maison… Lorsque nous avons pris le thé, tu l’as renversé. En vélo, tu as été victime d’une crevaison, et aujourd’hui tu disparais en nous laissant ta malchance : dorénavant c’est nous qui souffrons.
    kiss
    mks

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